
Métronome qui fait fondre votre esprit
Regarde-toi… déjà en train de fuir et de pomper frénétiquement ce sexe dès que tu appuies sur lecture.
Les yeux vitreux, le cœur battant, l’esprit qui s’embrume tandis que le métronome clique profondément dans tes oreilles et prend le contrôle.
J’accompagne chaque mouvement de mon corps parfaitement au rythme du ‘tic-tic-tic’, mes hanches ondulant lentement et sensuellement, mes gros seins doucement ballottants, mes fesses rondes se balançant d’un côté à l’autre, mes cuisses se contractant alors que ma peau soyeuse brille sous les projecteurs, t’attirant irrésistiblement.
Chaque courbe te tire plus profondément encore. Sniffe maintenant cette bouteille de Breathwork, gooner.
Inhale profondément… retiens ton souffle… ressens cette vague chaude et sucrée envahir ton crâne et transformer tes pensées en une bouillie tiède et collante.
Plus tu sniffes, plus ton sexe palpite fort. Plus il palpite, plus tu faiblis. Et plus tu faiblis, plus ton poing accélère au rythme imposé par moi.
Obéis au tempo fixé par le métronome, tout en te caressant selon la cadence, pendant que je déforme davantage ton esprit avec chaque mot qui coule de mes lèvres.
De lentes caresses provocantes qui font douloureusement palpiter et tressaillir ta queue. Puis plus vite… frénétique… un branle incontrôlé et aveugle quand le métronome s’accélère et que mon corps suit son rythme, mes seins rebondissant plus lourdement, mes hanches pivotant, mes lèvres humides entrouvertes tandis que tu regardes, impuissant.
Le brouillard devient plus dense, plus chaud, enveloppant ton esprit jusqu’à ce que tu ne sentes plus rien d’autre qu’un plaisir pulsant et une béatitude totale de goon. Tu restes à la limite pour moi. Tu perds ta semence pour moi.
Tu sombres complètement dans cet état vertigineux, planant très haut, où rien n’existe hormis le cliquetis régulier, mes formes douces, et l’envie écrasante de continuer à pomper. Tu es désormais mon gooner lubrique, l’esprit fondu… te baisant stupidement toi-même, perdu dans la boucle infinie.
Aucune pensée. Aucune issue.
Rien qu’une reddition pure et addictive.
Sniche. Pompe. Fonds. Reste ici, brisé et ruisselant pour moi.
