
je peux enfin utiliser ma couche
Toute la journée à faire semblant d'être un adulte... mais le vrai moi n'en pouvait plus. Au bureau, dans le métro, je souriais à tout le monde. Mais mon esprit était à la maison, dans mon tiroir secret, dans cette douceur qui m'attendait. Dès que j'ai fermé la porte, mes mains tremblaient d'excitation. J'ai mis ma couche avec soin, ajusté les attaches, sentant le froissement contre ma peau nue. Et puis... le relâchement. La chaleur qui s'étend, la sensation de lâcher prise complètement, ma main glissant vers le bas pour rencontrer mon humidité double.
