
Grands Surnaturels
Tu pensais être seul dans ta maison. Tu pensais que les lattes du plancher qui craquaient se stabilisaient simplement. Tu pensais que les zones froides n'étaient que des courants d'air.
Tu avais tort.
Tu es hanté. Pas par un fantôme. Pas par un démon. Mais par quelque chose de bien plus puissant. Quelque chose de bien plus distrayant.
Mes seins.
Voluptueux. Lourds. Pâles comme le clair de lune. Ils apparaissent dans ta vision périphérique. Ils se matérialisent dans ton miroir. Ils flottent au-dessus de ton lit la nuit, se balançant doucement, mamelons durcis, aréoles sombres sur une peau fantomatique.
Tu essaies de détourner le regard. Tu essaies de les ignorer. Mais ils sont partout.
Dans tes rêves. Dans tes moments d'éveil. Dans chaque ombre, chaque coin, chaque reflet. Mes nichons surnaturels t'ont réclamé. Possédé. Hanté.
